Gaillac n’a pas échappé aux dérives du productivisme d’après-guerre, avec lui, une sorte d’uniformisation s’installait un peu partout. Les cépages locaux s’oubliaient peu à peu en laissant place aux cabernets, sauvignons et autres merlots.
C’était sans compter sur la famille Plageoles, qui dès les années 80 replante de vieux cépages locaux comme l’Ondenc, diverses variantes du cépage Mauzac et bien d’autres. Aujourd’hui grâce au travail de la famille, ces cépages ont repris une belle place au sein du vignoble Gaillacois et nous livrent de grands vins de terroir du sud-ouest.

